mobilites_trans-making_septembre_2022

Plusieurs membres de l’équipe du Relais Culture Europe en mobilité de recherche dans le cadre du projet trans-making

trans-making

Lancé en janvier 2017, et prolongé à plusieurs reprises en raison des restrictions de mobilité liées à la pandémie de Covid, le projet de recherche trans-making, soutenu par le programme Horizon 2020 et porté par le Relais Culture Europe a pris fin en septembre. Tout au long du mois de septembre, plusieurs membres de l’équipe du Relais Culture Europe ont poursuivi leur recherche sur différents terrains européens.

Esther Destres, Céline Lanfranco et Fabienne Trotte étaient à Valence, en Espagne.

Fabienne Trotte a poursuivi sa recherche sur le sujet "Art et luttes citoyennes de territoire", explorant la visibilisation dans l’espace public des luttes citoyennes de territoire, en prenant comme terrain d’enquête, le quartier de la Punta. Elle a travaillé autour de la problématique suivante : quelle place et quel rôle de l’art dans le soutien aux luttes citoyennes et à leur visibilisation dans l’espace public ?

Dans le but de poursuivre ses explorations sur le rôle des pratiques artistiques dans les transformations sociétales, Esther Destres a rencontré plusieurs artistes qui engagent leur pratique au sein de luttes sociales et mettent les outils symboliques au service de la lutte. Les échanges avec ces artistes lui ont permis d'appréhender le contexte particulier de Valence, d'ouvrir ses questions sur le terrain des archives, des traces, de la mémoire des luttes sociales passées et leur rôle face aux luttes contemporaines.

Céline Lanfranco a poursuivi une recherche, débutée à Palerme, sur le questionnement autour de l’usage et des appropriations des techniques et technologies au service de luttes sociales. Elle a rencontré des personnes impliquées dans des processus participatifs ou intervenant dans sur le territoire et dans l'espace public. Elle a également observé le terrain, notamment le centre social autogéré l’Horta, dans le quartier de Benimaclet, en lutte contre la bétonisation d’une friche agricole, la CSOA l’Horta.

À Istanbul, Margaux Lacoste a poursuivi son exploration autour de la question suivante : Comment créer, exister, devenir et/ou rester pertinent ? À l’occasion de sa mobilité, elle a étudié et analysé les synergies, connexions et problématiques communes dans le domaine des arts visuels entre acteurs indépendants. Dans ce cadre, Margaux Lacoste a pu participer et observer différentes initiatives comme Senkron, réseau et festival d'expositions d'art video (voyage au printemps 2022), Contemprary Istanbul - foire d'art contemporain, et la 17th Biennale d'Istanbul.

Mathilde Vasseur, en mobilité à Palerme, en Sicile, a poursuivi sa recherche autour des processus de gentrification et de touristification de la ville. Parmi ses questionnements : Un processus de gentrification est-il en cours à Palerme ? Ou s’agit-il d’un phénomène de touristification ? Ou encore, est-ce que ces deux phénomènes se superposent ? Quels en sont les impacts sur le quotidien des habitants de Palerme, et plus précisément du centre historique ?

Leurs travaux seront mis en ligne dans les semaines à venir sur le site du projet trans-making.